Pour le musée de Petit-Caux, j’ai transformé leurs anciennes bâches d’exposition en une vingtaine de poufs répartis dans les salles et la boutique. Un projet écoresponsable, inclusif et culturel, conçu avec des partenaires picards, offrant aux visiteurs des espaces de repos tout en valorisant des matériaux revalorisés.
Le musée d’histoire de la vie quotidienne de Petit-Caux souhaitait revaloriser ses anciennes bâches de communication en créant du mobilier utile aux visiteurs. L’objectif : proposer des assises supplémentaires dans les espaces d’exposition, tout en affirmant une démarche écoresponsable et inclusive conforme à leur label Tourisme & Handicap.
Le projet consistait à transformer les bâches issues d’expositions passées en une vingtaine de poufs. La fabrication a mobilisé plusieurs acteurs locaux : Centre pénitentiaire d’Amiens, Atelier ALN à Moreuil pour le garnissage en chutes textiles. Ainsi, chaque pouf est entièrement conçu en matière revalorisée, s’inscrivant dans une logique de durabilité et d’économie circulaire.
Les poufs ont été habillés de l’identité visuelle du musée, Petit Co., afin d’intégrer pleinement ces objets au parcours de visite. Leur design reflète à la fois l’histoire des expositions passées et l’identité culturelle du lieu, faisant de chaque pièce un objet unique, presque une œuvre à part entière.
Ce projet marque la première collaboration de RAEV Maroquinerie avec un lieu culturel. Il répond aux enjeux du musée : réduire son impact environnemental, améliorer le confort des visiteurs, repenser ses pratiques professionnelles vers plus d’écoresponsabilité. La réussite de cette initiative encourage la poursuite de projets similaires, notamment pour du mobilier extérieur lors d’événements culturels de la ville.
Chez RAEV Maroquinerie, nous nous adaptons aux besoins de chaque client et à leur activité pour valoriser au maximum une démarche RSE forte, portée par un savoir-faire artisanal et local.
Chaque objet que nous concevons est unique et devient un véritable témoin de l’histoire de votre entreprise auprès de vos équipes, alliant impact émotionnel et engagement pour un modèle plus responsable et durable.
On fixe ensemble un rendez-vous téléphonique pour discuter de la démarche RAEV Maroquinerie, de la matière que vous souhaitez revaloriser, de votre projet, de votre activité… et de votre événement. Un premier échange simple et convivial pour bien cerner vos besoins.
Vous pouvez m’envoyer des photos de la matière à revaloriser, ou bien nous fixerons un rendez-vous en présentiel pour que je puisse l’examiner directement. Cela me permet de comprendre tout son potentiel et de vous proposer un catalogue adapté à votre matière, afin d’imaginer ensemble la meilleure transformation possible.
Vous choisissez un ou plusieurs objets dans le catalogue que je vous ai envoyé, ainsi que les options de personnalisation qui vous plaisent.Et si rien ne correspond à vos envies, pas de souci : grâce à notre bureau d’étude, RAEV Maroquinerie peut créer un objet sur-mesure, pensé spécialement pour vous, votre activité ou votre événement.J’évalue ensuite les quantités réalisables avec la matière disponible ainsi que les délais de production.
Vous me communiquez les quantités que vous souhaitez commander, vos options de personnalisation, ainsi que votre mode de collecte — ou vous m’envoyez directement la matière à l’atelier.Nous échangeons ensuite ensemble pour définir les délais de production en fonction du planning en cours.Je vous prépare alors un devis et j’attends votre validation.
Dès que la matière arrive, elle est vérifiée puis direction la maison d’arrêt d’Amiens, où les salariés détenus de Wallbreaker s’occupent du nettoyage et de la découpe des pièces.Une fois prêtes, elles reviennent à l’atelier pour l’assemblage et un contrôle qualité aux petits soins. La personnalisation est ensuite réalisée par Point de Repère ou Brod & Plus, selon vos envies.Et pour rester 100 % cohérents, tous les éléments de communication sont réimprimés sur de la bâche upcyclée.
Selon les options de livraison choisies, vos objets sont expédiés dans les délais prévus afin de vous offrir une expérience au top. On aime aussi mettre en valeur les projets sur lesquels on collabore : nous vous envoyons donc un brief pour réaliser une petite vidéo ou un texte qui raconte votre projet, afin de le partager sur nos réseaux ou sur notre site.Et bien sûr, vous gardez un droit de regard sur le texte et les visuels sélectionnés.
Situé à Petit-Caux, en Seine-Maritime, le Musée d’Histoire de la Vie Quotidienne est un musée de société consacré à l’évolution du quotidien des habitants de la région et, plus largement, de la population française de la fin du XIXᵉ siècle à nos jours. À travers ses collections, il met en lumière les transformations sociales, techniques et culturelles qui ont marqué la vie quotidienne au cours de cette période.
Le parcours muséographique présente environ 1 300 objets du quotidien, collectés principalement en Seine-Maritime et dans le territoire du Talou. Ces objets témoignent des métiers, des pratiques et des habitudes de vie d’autrefois. Ils sont présentés dans une scénographie contemporaine organisée autour de grandes thématiques : agriculture, artisanat et industrie, commerces et services, ainsi que la vie sociale et culturelle.
La visite s’inscrit également dans un cadre patrimonial remarquable. Elle se poursuit dans la Maison Mercier, un manoir normand à pans de bois datant du XVIᵉ siècle, considéré comme la plus ancienne maison de la commune. Restaurée et intégrée au projet muséal, cette demeure historique illustre l’architecture locale et l’histoire du territoire.
Au-delà de l’exposition permanente, le musée propose régulièrement expositions temporaires, ateliers et actions culturelles destinés à tous les publics. L’objectif est de rendre accessible l’histoire sociale et culturelle du territoire, tout en valorisant le patrimoine matériel et immatériel lié à la vie quotidienne.
En retraçant près de 150 ans de vie quotidienne, le musée invite les visiteurs à redécouvrir des objets familiers ou oubliés, porteurs de souvenirs et témoins de l’évolution de la société.